چارچوب فائو، قابل توجه کارشناسان حوزه ی جنگل ها | Print |
Climate Change - مطالب عمومی - General Articles
Written by Behrooz Hassani M   
Monday, 30 May 2011 13:29

 

فائو و بانک جهانی راهنمایی را منتشر کرده اند که به کشورها کمک می کند مدیریت جنگل های خود را ارزیابی کنند. به نظرم این چارچوب می تواند برای کارشناسان و محققان ایرانی به ویژه دوستان سازمان جنگل ها جذاب باشد. این سند در تلاش است تا به کشورها کمک کند تا منابع جنگلی خود را بهتر مدیریت کنند چرا که جنگل ها یکی از کلیدی ترین عوامل در مقابله با تغییرات اقلیمی و کاهش تمرکز دی اکسید کربن است.

این چارچوب چک لیستی را برای کشورها فراهم می کند تا بتوانند بر اساس آن مشکلات حوزه ی مدیریت جنگل های خود را شناسایی کنند. فایل PDF این چارچوب از اینجا قابل دسترسی است.

اسم این سند "چارچوب ارزیابی و نظارت بر مدیریت جنگل ها" است.

توضیحات بیشتر را اینجا مطالعه کنید.

 

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Comments  

 
#1 miri 2011-05-31 02:50
ممنونم برای پست امروز و با اجازه شما حرف هم زیاد دارم . که اینطور فائو ، بانک جهانی ، چتهام هاس با هم مشارکت می کنند و انهم برای چه هدف خوبی !!!! ارزیابی و نظارت بر مدیریت جنگلها . به به ؛مژده به اهالی زمین . دیگر از این فرخنده تر چه اتفاقی می تواند رخ دهد . برخی اوقات دیگر نمی توان خود را کنترل کرد و باید گفت .و گفت !!! فیلمی بنام " گنج قارون " هست که سالها پیش ساخته شده . دریک صحنه این فیلم قرار می شود زنده یاد" فردین "در نقش یک مهاراجه هندی ظاهر شود و شاد روان " تقی ظهوری " بعنوان مترجم او . روز موعود سر میرسد و علی بی غم ( فردین ) در حضور مدعوین شروع به صحبت می کند . و البته چون زبان هندی نمی داند ؛ به فارسی اما با لهجه من درآوردی هندی صحبت می کند و خوب مردم هم همه می فهمند که او چه می گوید و دیگر احتیاجی به ترجمه کردن ظهوری نیست .این وسط ظهوری عصبانی می شود و آهسته با یاد آوری قرار قبلی به فردین می گوید : " بفرمایید ؛پس بنده اینجا چه کاره ام " ؟ و فردین با لبخند می گوید : " لوطی پای نقاره "
حالا لوطی پای نقاره این قضیه هم فائو است و آن دوتای دیگر علی بی غم این قصه . برای روشن کردن مورد مقاله ای هست که من معتقدم برای شناخت نقش واقعی بانک جهانی باید آن را خواند .البته من فقط قسمتی از آن را روی سایت می گذارم .
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#2 miri 2011-05-31 02:53
Par Jean Ziegler

La Banque mondiale a connu son âge d’or de la fin des années 1960 au début des années 1980 (1). Ancien ministre de la défense des présidents John F. Kennedy et Lyndon B. Johnson, Robert McNamara la dirigea de 1968 à 1981. Sous sa présidence, le volume annuel des prêts est passé de 1 milliard à 13 milliards de dollars, le personnel a été multiplié par quatre et le budget administratif par 3,5. Avec l’aide de son trésorier Eugène Rotberg, McNamara parviendra à lever sur les différents marchés nationaux de capitaux près de 100 milliards de dollars d’emprunts. Ironie de l’histoire : une grande partie de cette somme a été obtenue auprès des banquiers suisses, ceux-là mêmes qui abritent l’essentiel des capitaux en fuite provenant des nababs, des dictateurs et des classes parasitaires d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine.

Selon Jerry Mander (2), McNamara a tué plus d’êtres humains à la tête de la Banque mondiale que lorsqu’il était, en tant que ministre de la défense des Etats-Unis, préposé aux massacres du Vietnam. Jerry Mander dessine ainsi son portrait : « Honteux du rôle qu’il avait joué pendant la guerre du Vietnam, il voulut se racheter en volant au secours des pauvres du tiers-monde. Il se mit à l’ouvrage en bon technocrate, avec l’arrogance d’un authentique croyant : “Je vois dans la quantification un langage qui ajoute de la précision au raisonnement. J’ai toujours pensé que plus une question est importante, moins nombreux doivent être ceux qui prennent les décisions”, écrit-il dansAvec le recul : la tragédie du Vietnam et ses leçons (3). Faisant confiance aux chiffres, McNamara a poussé les pays du tiers-monde à accepter les conditions attachées aux prêts de la Banque mondiale et à transformer leur économie traditionnelle afin de maximaliser la spécialisation économique et le commerce mondial. Ceux qui s’y refusaient étaient abandonnés à leur sort. » Et, plus loin : « Sur ses instances, de nombreux pays n’eurent d’autre choix que de passer sous les fourches caudines de la Banque. McNamara ne détruisait plus les villages pour les sauver, mais des économies entières. Le tiers-monde se retrouve maintenant avec des grands barrages envasés, des routes qui tombent en ruine et ne mènent nulle part, des immeubles de bureaux vides, des forêts et des campagnes ravagées, des dettes monstrueuses qu’il ne pourra jamais rembourser. (...) Aussi grande soit la destruction semée par cet homme au Vietnam, il s’est surpassé pendant son mandat à la Banque. »
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#3 miri 2011-05-31 02:56
L’actuel président de la banque est un Australien de 68 ans, à la crinière blanche, au beau regard triste, du nom de James Wolfensohn. Un homme exceptionnel par son destin et ses dons. Ancien banquier de Wall Street, multimilliardai re, idéologue et impérialiste dans l’âme, il est aussi un artiste accompli. D’abord pianiste, il s’adonne actuellement à la pratique du violoncelle et déploie une intense activité d’auteur. D’où son surnom : « le Pianiste ».

Activité prométhéenne et multiforme

Alors que les mercenaires de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) veillent à la circulation des flux commerciaux, ceux de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) s’occupent des flux financiers. FMI et Banque mondiale forment les plus importantes des institutions dites de Bretton-Woods (4). Le terme « Banque mondiale » est d’ailleurs imprécis : officiellement, l’institution s’appelle « The World Bank Group ». Elle comprend la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), l’Association internationale pour le développement, la Compagnie financière internationale, l’Agence multilatérale pour la garantie des investissements et le Centre international pour la gestion des conflits relatifs aux investissements .

Dans ses propres publications, le groupe utilise le terme « Banque mondiale » pour désigner la Banque internationale pour la reconstruction et le développement et l’Association internationale pour le développement. Nous procéderons de même ici. Les trois autres instituts faisant partie du groupe assument des fonctions limitées, marginales par rapport au sujet traité. (...)

Le World Bank Group emploie un peu plus de 10 000 fonctionnaires. Il est probablement l’organisation interétatique qui renseigne le plus complètement l’opinion publique sur ses propres stratégies, intentions et activités. Un flot quasi continu de statistiques, de brochures explicatives, d’analyses théoriques s’écoule depuis sa forteresse de verre et de béton du numéro 1818 H Street Northwest, à Washington.

La Banque mondiale exerce sur la planète un pouvoir immense, déploie une activité prométhéenne et multiforme. Elle seule, aujourd’hui, alloue des crédits aux pays les plus démunis. Durant la décennie passée, elle a ainsi accordé aux pays du tiers-monde des crédits à long terme pour une somme supérieure à 225 milliards de dollars. Elle assure la création d’infrastructur es par des crédits d’investissemen t. Dans certains cas - au Niger, par exemple -, elle couvre aussi (en deuxième position, derrière des donateurs bilatéraux) le déficit budgétaire d’un Etat particulièremen t démuni. Elle finance également chaque année des centaines de projets de développement.

En termes de technique bancaire, cet organisme est partout le « prêteur de dernière instance » (« the lender of last resort »), celui qui se trouve en situation d’imposer au débiteur les conditions de son choix. Qui d’autre que lui serait prêt à accorder le moindre crédit au Tchad, au Honduras, au Malawi, à la Corée du Nord ou à l’Afghanistan ?

Entre la Banque mondiale et Wall Street, l’alliance est, bien entendu, stratégique. La Banque a d’ailleurs sauvé à maintes reprises certains instituts financiers imprudemment engagés dans des opérations de spéculation ici ou là sur d’autres continents. Dans sa pratique quotidienne, elle fonctionne selon des critères strictement bancaires. Sa charte exclut expressément toute conditionnalité politique ou autre. Sa pratique est néanmoins surdéterminée par un concept totalisant d’origine non bancaire, et idéologique celui-là : le « Consensus de Washington » (5).

Chaque année, la Banque publie une sorte de catéchisme : The World Development Report. Cette publication fait autorité dans les milieux universitaires et onusiens. Elle tente de fixer les grands thèmes qui, pendant un certain temps, occuperont les agences spécialisées de l’ONU, les universités et, au-delà, l’opinion publique. Ce rapport porte la marque personnelle du président James Wolfensohn. Son édition 2001 s’ouvre sur cette profession de foi : « La pauvreté dans un monde riche constitue pour l’humanité le plus grand défi (6). » Les idéologues de la Banque mondiale témoignent traditionnellem ent d’une admirable souplesse théorique. Malgré les évidents échecs de leur institution, ils n’ont cessé, au cours des cinq décennies passées, de multiplier les théories justificatrices . Ils ont réponse à tout. Ils sont infatigables. Ils accomplissent un travail de Sisyphe. Regardons-y de plus près.

Du temps de McNamara, la théorie préférée de la Banque était celle de la « croissance ». Croissance = progrès = développement = bonheur pour tous. Vint une première vague de contestation, portée notamment en 1972 par les savants du Club de Rome, sur le thème : « La croissance illimitée détruit la planète. » Les théoriciens de la Banque réagirent au quart de tour : « Comme vous avez raison, estimés érudits ! La Banque mondiale vous approuve. Désormais, elle mettra en œuvre le “développement intégré”. » Autrement dit, elle ne prendra plus seulement en compte la croissance du produit intérieur brut d’un pays, elle examinera aussi les conséquences produites par cette croissance sur d’autres secteurs de la société. Voici les questions que la Banque entreprit alors de se poser : la croissance est-elle équilibrée ? Quelle conséquence produit-elle sur la distribution intérieure des revenus ? Une trop rapide croissance de la consommation énergétique d’un pays ne risque-t-elle pas d’affecter les réserves énergétiques de la planète ? Etc.

D’autres rapports critiques contre le capitalisme débridé furent alors publiés, notamment ceux établis par des groupes de chercheurs présidés respectivement par Gro Harlem Brundtland et par Willy Brandt. Ces critiques s’adressaient à l’« économisme » de la Banque. Elles revendiquaient d’autres paramètres, non économiques, du développement, ceux notamment de l’éducation, de la santé, du respect des droits de l’homme, et reprochaient à la Banque de ne pas les prendre en considération. Celle-ci réagit illico. Elle produisit une superbe théorie sur la nécessité du « développement humain ».

Nouvelle étape de la contestation : le mouvement écologiste prit de l’ampleur et gagna de l’influence partout en Europe, en Amérique du Nord. Pour développer les forces de production d’une société, disaient les écologistes, il ne suffit pas d’avoir l’œil fixé sur les indicateurs classiques ni même sur les fameux paramètres du développement humain. Il faut aussi prévoir sur le long terme les effets des interventions dites de développement, notamment sur l’environnement . Les idéologues de la Banque sentirent immédiatement le vent tourner. Désormais, ils seraient les partisans farouches du « développement durable » - le« sustainable development ».

En 1993, se tint à Vienne la Conférence mondiale sur les droits de la personne. Contre les Américains et certains Européens, les nations du tiers-monde imposèrent la reconnaissance des « droits économiques, sociaux et culturels ».

Une conviction présidait à cette révolution : un analphabète se soucie comme d’une guigne de la liberté de la presse. Avant de se préoccuper des droits civils et politiques, donc des droits démocratiques classiques, il est indispensable de satisfaire les droits sociaux, économiques, culturels. James Wolfensohn publia alors rapport sur rapport, déclaration sur déclaration. La Banque mondiale, comme de bien entendu, serait à l’avant-garde du combat pour la réalisation des droits économiques, sociaux et culturels. A Prague, en septembre 2000, « le Pianiste » fit même un discours émouvant sur le sujet.
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#4 miri 2011-05-31 03:25
در چار چوب لیست داده شده به مسائل حقوقی هم اشاره گشته است . اما من میپرسم پس سازمان تجارت جهانی چرا به سیستم حقوقی جنگلها احترام نمی گذارد ؟ واقعا که مردم را خوب سر کار گذشته اند ! به نوشته زیر توجه کنید . آفتاب آمد دلیل آفتاب !!!
Les règles du «libre» échange de l'OMC ont non seulement encouragé un pillage sans vergogne des forêts des pays pauvres, elles ont aussi rendu impossible la mise en place de législations environnemental es, accusées d'être des «obstacles au commerce». Les accords de libre échange liquident aussi les droits – notamment les titres de propriété collective – des communautés paysannes, indigènes et afro-descendantes facilitant la saisie de leurs terres, forêts et sous-sols. C'est contre de tels accords de libre échange que les Zapatistes se sont révoltés au Mexique en 1994 et que les peuples de l'Amazonie péruvienne ont fait de même en juin dernier.

Et pour lutter contre la déforestation? Un des moyens les plus simples, efficaces, justes et économiques – une étude estime qu'il coûterait jusque 1000 fois moins que les marchés carbone usines-à-gaz qu'on propose de gérer depuis Wall Street – serait simplement de garantir les droits des peuples de la forêt, qui ont su y vivre en la respectant depuis des millénaires. Trop simple! Pour protéger la forêt, comme pour faire n'importe quoi de nos jours, il faut créer un marché juteux. C'est le projet REDD (Reduced Emissions from deforestation and degradation). Mais qui va bénéficier des crédits carbone générés? Pourquoi les grandes puissances ont-elles explicitement refusé d'y intégrer même la mention des droits des peuples indigènes reconnus par l'ONU? Et comment peut-on proposer d'y inclure les plantations industrielles d'arbres, alors que celles-ci captent cinq fois moins de carbone qu'une vraie forêt, ouvrant ainsi la voie non pas à moins, mais à encore plus de déforestation? Place aux arbres OGM! Encore une fois les propositions de Copenhague prolongent les politiques de l'OMC.

Des réglementations précises, accompagnées de projets d'aménagement forestiers et agricoles basés sur le respect des droits des peuples indigènes et des paysans, financés par des fonds non dépendants du marché du carbone, comme cela a été proposé par de nombreuses organisations et gouvernements, permettraient le maintien et le développement de la biodiversité, des écosystèmes agroforestiers et la mise en oeuvre de la justice climatique. OMC/CJS
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#5 miri 2011-05-31 03:37
برای پیشبرد این هدف خوب و مقدس ارزیابی و نظارت بر مدیریت جنگل ها به مشارکت جهانی نیاز هست . نه اینکه سازمان تجارت جهانی سازی بزند و فائو و مثلا شرکا ساز دیگر . من پوزش می خواهم که این بار این همه پر حرفی کردم .سعی می کنم دیگر تکرار نشود . به خاطر صبر و حوصله زیاد در تحمل وراجی های من کمال تشکر را از شما دارم .
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#6 بهروز 2011-05-31 06:06
سلام. مرسی آقای میری عزیز. دو تا نکته. اول اینکه اگر به جای درج متن لینکش رو بگذارد خواننده ها می تونند اطلاعات بیشتری کسب کنند و مرجع مطلب رو هم باخبر بشند و حتی راحت تر ترجمه اش کنند.

دوم اینکه من دقیقا متوجه نشدم قضیه به چه صورته. شما چه مخالفتی با این چارچوب و در نگاه کلی تر نقش فائو و بانک جهانی در بحث مدیریت جنگل ها دارید.؟
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